La bouffe, les prédateurs
et nous et nous et nous.

C’est un peu comme un polar.
Sauf qu’ici, c’est une histoire vraie et, qu’on le veuille ou non, nous sommes impliqués, tous concernés.

Alors qu’on se remettait à peine du problème des œufs au bon goût de Fipronil, voilà que nous tombe dessus de la viande avariée, impropre à la consommation.
L’empoisonnement collectif continue, bon appétit.

Parmi les acteurs de cette sombre histoire, outre les responsables de VEVIBA, des politiques auraient facilité l’octroi de subsides ainsi que des crédits via la SOGEPA.
De l’argent public, celui de la collectivé, du bien commun, le nôtre.

Des montants astronomiques qui donnent le tournis.
Je vous en livre ici un échantillon, découvert sur le fil d’actualité de la page FB d’un journaliste bien connu, en brut, comme dans les films au moment où les bad boys ouvrent une mallette pleine de cash pas très net : «… les interventions de la Région Wallonne… un prêt de 2.500.000€ en juillet 2013 et le solde restant dû aujourd’hui, en princi